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Diary to Burdigala

  • Résolutions de la rentrée

    Cet été loin de Bordeaux nous a fait le plus grand bien  même si au départ, on était mal barré. Gastro de notre Titi la veille, obligés d’appeler SOS médecins le lendemain matin. Heureusement on est tombé sur un super médecin qui en écoutant le bidou de notre Titi nous a sorti,  « c’est le concert de Johnny Hallyday ici » ce qui a eu le mérite de bien me faire rire. Il fallait bien ça avant de se taper 1200 kms pour arriver à destination avec un petit qui crie tellement il a mal au bide…

    Dans le désordre beaucoup de sangrias, de soleil, de tapas, de « holà » « adios », de siestes, de parties de yams, des paellas à s’en rouler par terre, croquetas et autres douceurs perverses.
    Sinon j’ai adoré Grenade, l’Alhambra, les petites rues commerçantes avec cette impression d’être dans un souk, la musique omniprésente, les couleurs si chaudes, les champs d’asperges, le jardinier qui se prénommait « Gary Cooper », les soirées plus douces.

    Titi a quand même trouvé le moyen à même pas deux ans de fuguer, on l’a retrouvé dans une petite rue derrière avec un chien errant tout fière alors que nos voitures sillonnaient dans le village. J’ai quand même eu très peur, heureusement que le petit village où l’on était ressemblait à un village fantôme en journée tandis que le soir les chiens errants prenaient le relais.

    Bref, nous sommes revenus requinqués et prêts pour cette rentrée 2016.
    41 ans oblige c’est maintenant ou jamais qu’il faut apprendre à s’accepter ma belle (petite phrase que je rabâche depuis maintenant des années parce que m**** à la fin, il serait temps).

    Résolutions obligent voici ce que je vais m’imposer pour cette rentrée :
    - une journée par mois à me cocooner,  peu importe mais une journée à moi ça serait bien
    - ne plus faire la politique de l’autruche ni celle de l’oignon devant les problèmes (comprenez pour cette dernière arrêter de chialer dès que je pète un plomb) sur le papier ça a l’air à l’aise
    - s’accepter tel quel et ne pas chercher absolument à plaire à quelqu’un
    - me laisser pousser les cheveux si si ça marche
    - être un pet moins sur le Titi et le laisser un peu se forger

    Voilà c’était bien, maintenant on reprend le rythme, on bataille tous les soirs pour que d’ici un mois le Titi dorme enfin seul dans son lit sans perdre 3 heures. Je retape le vieux meuble de mes parents après avoir chassé les vrillettes et poncé, je vais ce soir (normalement) attaquer enfin la peinture je vous montrerai mon résultat après.

  • Le monde devient fou !

    Ça fait très longtemps que je ne suis pas venue écrire ici partagée entre tellement d’émotions que j’ai besoin de les coucher sur papier.


    Dans quel monde vit-on ? Je me sens envahie d’une profonde tristesse et lassitude. L’actualité me ronge, le monde me fait peur et j’ai peur pour mon petit bout et son avenir. J’ai l’impression que le monde qu’on a connu n’est plus. Les gens ont les yeux rivés sur leur portable, ils courts après des pokémons, les journalistes se délectent des évènements, ils ressassent en boucle et moi pendant ce temps je déprime à plein régime. Je suis fatiguée. Même avec l’homme ce matin j’ai pété un plomb. La rentrée de G. au centre ne se fera pas avant qu’ils aient reçu la notification de la MDPH sauf que ces derniers viennent de me confirmer que notre enfant ne passerait pas avant octobre. La nounou qu’on avait avant ne peut pas m’assurer qu’elle sera dispo fin août et moi eh bien je me dis que dans un mois je suis en grosse galère pour mon loustic. Ma belle maman m’a assuré qu’elle pouvait garder G. mais chez elle et moi, eh bien je flippe de lui laisser car je connais mon enfant et je pense que ça ne sera juste pas possible. A côté de ça, notre loupiot a refait une allergie sauf que je maintenant je sais à quoi il est allergique et c’est aux arachides. Un midi dans un restaurant, une seconde d’inattention le voilà-t-il pas qu’il plonge ses doigts dans un bol rempli de cacahuètes alors ans même en manger une, rien qu’au contact des plaques sur les deux bras.  Seulement au toucher !
    Au moins maintenant je suis fixée.
    Ce matin on a failli perdre le doudou, j’ai été obligée de poursuivre un bus de ville pour arrêter la femme à l’intérieur qui avait tout simplement posé le doudou contre la barrière, on aurait dit que ce dernier me narguer. Bref. Encore quelques jours à tenir et j’ai envie de dire vivement. J’ai besoin de vacance et de me reposer. A bientôt….